Travailler à Madrid
Remote, emploi local, freelance, entrepreneur — chaque situation a ses règles. On t'aide à trouver le bon statut, à comprendre les implications fiscales, et à travailler sereinement.
La question du statut est la première à trancher avant de partir. Elle conditionne ta fiscalité, ta couverture sociale, et ta légitimité aux yeux de l'administration espagnole.
Si tu gardes ton emploi français et travailles depuis Madrid, tu es techniquement en situation de remote international — ce qui a des implications fiscales dès 183 jours sur place. Si tu cherches un poste local, le marché madrilène recrute activement dans la tech, le tourisme, l'éducation et la finance : le salaire moyen tourne autour de 2 200 € brut, inférieur à Paris mais compensé par un coût de la vie plus bas.
Pour les freelances, le statut d'autónomo est l'équivalent espagnol de l'auto-entrepreneur : cotisations RETA, Tarifa Plana à 80 €/mois la première année, IVA à 21 %. Simple à ouvrir, reconnu partout.
Pour les moins de 28 ans, le VIE reste l'une des meilleures portes d'entrée : jusqu'à 2 400 € nets par mois dans un grand groupe français, couverture sociale incluse. Les entreprises françaises à Madrid — Airbus, Decathlon, L'Oréal, Thales — publient régulièrement des offres VIE.
C'est légal ? Quel statut adopter ? La règle des 183 jours, les risques à éviter, et comment le faire proprement.
Infojobs, LinkedIn, les secteurs qui recrutent, les salaires, et comment se présenter dans un marché hispanophone.
Le statut d'autónomo, la Tarifa Plana à 80 €/mois, l'IRPF, comment facturer depuis l'Espagne — la solution la plus propre pour les freelances.
Airbus, Decathlon, L'Oréal, Thales, Renault... Les grands groupes implantés à Madrid, la French Tech, et comment les cibler depuis la France.
2 400 € nets par mois, 18-28 ans, jusqu'à 24 mois dans un grand groupe français. Comment postuler, à quoi s'attendre, et comment préparer ton installation.
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